Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Une page pour se souvenir

Un meurtre dans le parc des Promenades

Publié le 19 Février 2017 par Une page pour se souvenir in Faits divers

Un meurtre dans le parc des Promenades

En faisant mes articles sur les parc des Promenades, je me suis souvenu d'un meurtre terrible qui à eu lieu à cette endroit en 2011. Je publie les sujets autour de ce drame.

Je publie ici même un autre lien concernant un autre drame qui à eu lieu dans mon département. Il s'agit d'un meurtre au château : Meurtre au château

L'affaire : (Source : Actualité Judiciaire) :

Mardi 13 décembre, un corps nu était découvert dans le parc des Promenades à Saint-Brieuc. L’enquête a permis l’arrestation rapide d’un couple de marginaux. Le meurtre aurait été commis par jalousie.
 
Mardi 13 décembre, les jardiniers de la ville de Saint-Brieuc ont découvert un corps nu dans un parterre du parc des Promenades à Saint-Brieuc. Un homme d’une trentaine d’années. Son visage roué de coups est méconnaissable. Son corps est dénué de marques.
Dans la matinée, la police judiciaire de Rennes prend en charge l’affaire et le corps est transporté pour être autopsié à Rennes. Le procureur de la République, dans les jours qui suivent, relate une extrême violence et des faits de torture. L’autopsie a confirmé de terribles mutilations. La victime a eu la boîte crânienne défoncée, la cage thoracique a été enfoncée, le foie et le cœur ont été abîmés. Et les yeux ont été arrachés.
Identification difficile
Les graves blessures à la tête ont rendu l’identification difficile dans les premières heures. Seule certitude. L’homicide. Puis rapidement, les policiers ont pu reconstituer le visage de cet homme d’une trentaine d’années. Et à partir d’une photo, ils ont interrogé le voisinage.
Vite, l’enquête a pu alors progresser. La victime, un marginal, aurait quitté le lundi soir, l’appartement d’un couple, à proximité du parc des Promenades. Il y dormait parfois. L’homme qui l’hébergeait l’aurait suivi avec une barre de fer et aurait frappé la victime à plusieurs reprises.
 
Jalousie
 
Interpellé vendredi en compagnie de sa compagne, l’homme a globalement reconnu les faits. Il aurait porté les coups par jalousie. La victime s’intéressant de trop près à son amie. Le tout sur fond d’alcoolisation importante.
L’auteur présumé du meurtre, un homme de 29 ans a été mis en examen et écroué à la maison d’arrêt de Vezin-Le-Coquet, près de Rennes. Le juge d’instruction a retenu comme qualification un meurtre accompagné d’actes de torture et de barbarie.
Quant à la compagne de l’auteur présumé des faits, elle a été mise en examen pour recel d’objet constituant les preuves du crime. Elle a été incarcérée à la prison des femmes de Rennes.
 
Bertrand Dumarché
 

 

Vendredi 31 mai 2013 (Source Ouest-France) : La compagne du meurtrier condamnée

La jeune femme avait caché l'arme du crime et lavé les vêtements du meurtrier. Elle a été condamnée hier, à 30 mois de prison, dont 15 ferme, par le tribunal correctionnel.
 
Nuit du 12 au 13 décembre 2011. Un cadavre nu est retrouvé au pied du palais de justice, dans le parc des Promenades, à Saint-Brieuc. Quelques jours plus tard, un homme est interpellé. Accusé du meurtre, accompagné d'actes de torture et de barbarie, il est placé en détention provisoire. Mais le meurtrier présumé se donne la mort en octobre dernier, dans sa cellule de Rennes-Vezin. Son procès devant la cour d'assises n'aura jamais lieu.
Seulement, le drame sordide a été évoqué, hier, devant le tribunal correctionnel. La concubine du meurtrier y comparaît, poursuivie du recel de l'arme du crime et des affaires personnelles de la victime. « Vous auriez dû comparaître en cour d'assises », fait remarquer la juge.
 
« L'arme du crime entre le mur et la douche »
 
À la barre, la jeune femme, qui fond en larmes à l'évocation des faits, revient tant bien que mal sur la soirée. Son concubin, après le meurtre, arrive couvert de sang à leur appartement. Ce dernier, ayant un doute sur la mort du SDF de 41 ans, lui demande de venir voir le corps. Elle l'accompagne et découvre le marginal qu'ils hébergent « très abîmé ». Son compagnon, à l'aide d'une barre de fer de 73 cm qui est en fait un pied de table, a massacré l'homme. Une quarantaine de coups de couteau ont été donnés et les yeux arrachés.
 
En rentrant chez eux, Gwénaëlle Gouasdoué dissimule l'arme du crime entre le mur et la douche. « Je l'ai cachée, car j'ai eu peur de mon concubin. Il m'a menacé de me tuer, explique-t-elle. Vous avez fait en sorte que ce crime ne soit pas découvert », estime pour sa part la juge. Elle nie avoir lavé les vêtements de son concubin, tâchés de sang, et s'être débarrassée des affaires de la victime. « Le soir, mon compagnon était sous somnifères, il ne tenait plus debout. Il est allé se coucher tout habillé », reprend la prévenue.
 
Le lendemain ? « Il m'a demandé ce qu'il s'était passé parce qu'il avait du sang sous les ongles. Je lui ai raconté. » Dans une énième tentative, la juge questionne : « Qu'est ce qui a déclenché la fureur de M. Hérisson ? » « La jalousie » répond la prévenue. La victime aurait touché la femme une fois, « le jour où il est mort ».
 
La procureur cherche à savoir ce que le couple s'est dit entre le meurtre le lundi soir et leur interpellation trois jours plus tard. « On n'en a pas reparlé. Enfin, je ne me souviens plus. » Les jours qui suivent, elle se tient cependant au courant de l'enquête en consultant les articles sur les sites internet des journaux, grâce à son téléphone portable.
 
La procureur requiert 30 mois de prison, dont 15 avec sursis. Réquisitions qui ont été suivies par le tribunal.

La mort du meurtrier présumé en prison. 30 septembre 2013. Source Ouest France.

Il était accusé d'avoir sauvagement tué un SDF en décembre dernier. Le jeune homme de 20 ans est mort en prison. Il ne sera donc pas jugé.

Le meurtrier présumé de l'homme dont le corps avait été retrouvé au parc des Promenades le 13 décembre 2011, à Saint-Brieuc, a été retrouvé mort par les gardiens vendredi matin dans sa cellule de la prison de Rennes-Vezin. Accident ou suicide ? On sait seulement qu'il avait absorbé de grandes quantités de médicaments, comme c'était semble-t-il son habitude. Après avoir vomi, il serait mort d'étouffement. Son codétenu dormait et ne s'est aperçu de rien.

Il était poursuivi pour meurtre accompagné d'actes de tortures et de barbarie. En effet le corps de la victime, une personne SDF de 41 ans, avait été retrouvé nu, le crâne fracassé et les yeux arrachés.

La jalousie semblait être le motif du meurtre. Le SDF était hébergé par le meurtrier présumé, un marginal âgé de 19 ans au moment des faits et sa compagne âgée de 24 ans. Une dispute aurait éclaté entre les deux hommes qui convoitaient la jeune femme, le lundi soir 12 décembre.

Entre 21 h et 22 h, la victime aurait quitté l'appartement du couple, situé non loin du parc. L'auteur présumé du meurtre, très alcoolisé, l'aurait alors suivi muni d'un pied de table en fer. Il l'aurait frappé à plusieurs reprises dans le parc.

« Un très jeune homme »

Le jeune homme avait semble-t-il déjà menacé de se suicider. Mais l'expert psychiatre avait estimé qu'il regardait à nouveau vers l'avenir. « Je l'avais vu le lundi précédent sa mort, rapporte son avocat maître Graïc. Je ne l'ai pas trouvé dans un état d'esprit qui laissait penser qu'il puisse se suicider. Mais il était bien sûr très perturbé par les faits très graves qui lui étaient reprochés. C'était un très jeune homme, 19 ans au moment des faits. Quelqu'un de fragile qui avait des problèmes liés à la prise d'alcool et de stupéfiants. »

Selon le procureur de la République, Gérard Zaug, le dossier d'instruction est bouclé. Le procès du couple devait avoir lieu devant la cour d'assises des Côtes-d'Armor courant 2013. Le décès du meurtrier présumé éteint désormais les poursuites contre lui.

Sa compagne mise en examen

Sa compagne, qui avait lavé ses vêtements et caché ceux de la victime, est mise en examen pour « recel d'objet concernant un crime, pour faire obstacle à la manifestation de la vérité », autrement dit dissimulation de preuves. Elle avait déclaré avoir agi sous la menace de son compagnon - connu pour être violent - parce qu'elle avait peur de lui.

Placée sous contrôle judiciaire, elle devrait désormais selon le procureur, être jugée non plus devant la cour d'assises mais devant le tribunal correctionnel. Selon Me Blot, avocate de la jeune femme, la juge d'instruction n'a pas encore rendu sa décision.

Fabienne RICHARD

Lien de l'article : Le meurtrier présumé des Promenades est mort

Commenter cet article