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Une page pour se souvenir

Alex Jones : la chute du complotiste

Publié le 8 Août 2018 par Une page pour se souvenir in Le monde de l'étrange, Infos

Alex Jones : la chute du complotiste

Alex Jones est quelque peu dérangé. Voici ce qu'il dit : D’après lui, une colonie aurait été installée sur Mars, une colonie composée exclusivement d’enfants kidnappés et envoyés sur la planète rouge pour servir comme esclaves sexuels.

Alex Jones : la chute du complotiste

Information source : 20 Minutes

Le 11-septembre était un « inside job » organisé par les forces globalistes pour créer un nouvel ordre mondial. La fusillade de l’école Sandy Hook, une mise en scène du gouvernement pour confisquer les armes des honnêtes citoyens. Des produits chimiques dans l’eau rendent les grenouilles gays et les humains malades. Voici quelques théories du complot que promeut l’animateur radio Alex Jones depuis plus de 20 ans aux Etats-Unis. Et alors qu’il a utilisé le Web comme un mégaphone pour bâtir un empire médiatique, Facebook, YouTube, Apple et Spotify ont décidé de le bannir de leurs plateformes, lundi. Accusé d’avoir enfreint les politiques sur les discours de haine, Jones se pose en martyr et se dit victime de censure.
 
Censure vs haine, le grand malaise des géants du Web
 
En plein débat sur la désinformation, les géants du Web n’ont jamais su quoi faire d’Alex Jones. Ils ont tenté de lui taper sur les doigts, bloquant quelques vidéos et publications polémiques, et le suspendant temporairement. Mais lundi, Facebook, Spotify, YouTube et Apple ont tous retiré les pages de Jones et d’InfoWars de leur plateforme, l’accusant « glorifier la violence » et « d’inciter à la haine », notamment contre « les personnes transgenre, musulmanes et immigrées». Jones, qui était suivi par plusieurs millions de personnes sur YouTube et Facebook, dénonce « une action de censure coordonnée » et a lancé un appel aux dons.
 
Jusqu’où va la liberté d’expression ?
 
Aux Etats-Unis, la liberté d’expression est un concept sacré, ancré dans le premier amendement de la Constitution. Alors que les géants du Web jouent les équilibristes, des élus républicains les accusent d’avoir déclaré la guerre aux opinions conservatrices – jusqu’à Donald Trump, qui accuse Twitter de limiter l’exposition de certains comptes de personnalités de droite (le « shadow banning »).
 
Désormais, tous les yeux sont braqués sur l’action judiciaire intentée par plusieurs familles de victimes de Sandy Hook contre Alex Jones pour diffamation. Le verdict, comme l’explique Wired, pourrait « redéfinir la liberté d’expression » en ligne.
Alex Jones : la chute du complotiste
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