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Une page pour se souvenir

Les six compagnons et le mystère du lac

Publié le 14 Juillet 2020 par Une page pour se souvenir in Textes libre

Les six compagnons et le mystère du lac

Roman bibliothèque verte. Texte amateur. 

« Les six compagnons et le mystère du lac »

Cette année, après avoir été confiné à domicile pour des besoins scolaires, les six compagnons décidèrent de se mettre « au vert » dans l'arrière pays briochin près d'un grand lac artificiel en forme très allongé. Ce lac, se déployait en « y » dans une vallée bordée de roches ocres et de forets sauvages. Son extrémité est arrêté par un grand barrage EDF surplombé d'un majestueux viaduc ferroviaire à piliers massifs, sur lequel, y circulent les trains de la ligne Paris-Brest.

Ils arrivèrent en vélo dans le petit hameau de Sainte Anne du Houlin, composé d'une magnifique chapelle du 16ieme siècle, d'un bar et surtout de l'entrée du sentier menant au chaos du Gouet, un site unique où l'on peut y admirer un enchevêtrement de rochers aussi ronds que des boules de billard, répartis le long de la rivière. Cette curiosité de la nature, bien connu des guides touristiques, colportent contes et légendes qui ont fait tant rêvé nos six compagnons durant plusieurs jours chez eux avant le départ.

Les six aventuriers avaient décidé de monter un campement durant dix jours dans les bois près du lac, à l'abri des regards et espérant s'offrir ainsi de vraies vacances ne profitant que du cadre et de la douceur de vie des lieux. Ils entrèrent dans le seul café du hameau, s'installèrent autours de deux tables pour commander chacun une glace. Constatant avec étonnement qu'il n'y avait pas grand monde dans la salle en ce milieu de mois de juillet, Corget demanda au patron si la saison commençait bien. Ce dernier maugréa quelque chose d'incompréhensible dans ses moustaches tout en essuyant ses verres. Il avait une voix rauque, pour tout dire bizarre. Nous avons compris que l'afflux de touristes ordinairement présent, n'était pas au rendez-vous cette année.

L'équipe reprirent leur vélo lourdement chargés afin de s'installer quelque part dans les bois. Ils trouvèrent une petite clairière sur la rive droite du lac. La proximité de la rive leur offrait un panorama grandiose et un approvisionnement en eau non négligeable pour la toilette du matin. Le campement monté, ils chargèrent Corget et Tidou de se rendre à l'épicerie située dans le village le plus proche. Pour tout dire, il ne gravitait autours du hameau que deux villages, celui de plaine Haute et de Saint-julien, le plus grand des deux mais, bien que plus proche, il était moins pratique d'accès. Les longs lacets de routes qui serpentent sous la foret visibles sur la carte, faisaient préférer reprendre la voie principale et continuer tout droit jusqu'à Plaine Haute à deux kilomètres de là.

En arrivant devant l'église de Plaine Haute, Corget et Tidou gare leur monture sur l'unique parking faisant office de place publique. Ils rentre dans l'épicerie pour y prendre du ravitaillement. A la caisse, ils y déposent deux gros pains, deux bouteilles de lait, un camembert, un pot de confiture de groseille, un paquet de pâte, des tomates, des champignons et des merguez. Sous l'oeil amusé de l'épicière de forte corpulence, Corget s'enhardis en lui demandant quel en serait la cause selon elle d'un déficit de de touriste cette année. Histoire de mener lui même sa propre enquête. C'est de manière philosophe qu'elle nous réponds avec ne voix pointue et nasillarde « aller chavoir, et puis la chaison n'est pas encore terminée... » Elle avait l'air vraiment sympathique cette épicière, avec son air jovial et ses grosses joues roses. Ils repartirent au campement rejoindre le reste de l'équipe qui faisaient une sieste.

Le soir venu, tous étaient excité autour du feu de camp improvisé sur lequel y étaient aligné les saucisses.

La Guille sort son harmonica et entâme une mélodie quand je fus surpris de voir comme des éclats de lumières clignoter au loin, de l'autre coté lac. On aurait dit des signaux lumineux depuis une lampe torche. Les langues vont bon train sous la toile de tente avant de s'endormir. « étrange ces signaux de lumière, et si cela nous étaient destiné ? » « Non » répondis Corget, nous nous sommes installé derrière un large fourré, aucune lumière même filtrante a pu nous trahir ! » « peut être s'agissait d'une autre bande de joyeux lurons, désirant communiquer avec nous ? » « impossible encore ! » « c'est peut être des malfaiteurs, se livrant à d'affreux trafics ? » sorti Bistèque, il en suivi un lourd silence. « bah ! De quel genre de trafic, des bandits sans scrupule peuvent -ils bien se livrer en pleine nuit, et sans lune de surcroît ?! Non cela ne tient pas debout ! Allons voir cela de plus près ! » « Toi Tidou et Corget allez vous rendre compte de la chose suspect de plus près, nous voulons en avoir le cœur net. » ok, approuva les deux désignés.

Aussitôt, ils enfourchèrent leur vélo et tentent de longer le rivage, arrivent a peu près au niveau de l'étrange lueur. Cachent leur vélo dans les broussailles et obliquent vers une petite crique, aménagé d'un ponton de fortune. Personne en vu. Mais, surpris par une masse plus sombre située dans le fond, ils réalisèrent qu'ils étaient situé en face d'une grande cavité, à la manière d'une grotte. Dans le fond de celle-ci, gisait sous une bâche transparente, un émetteur radio. Un appareil semblable à un radar, un drôle d'appareil muni de mille antennes et de lumières clignotantes. L'heure tournant, ils reviennent au campement raconter leur trouvaille.

Le lendemain, il se réveillèrent à 11h, bus leur lait et mangea leur tartines à la confiture, ils se rendent à plaine haute, raconter leur intrigante histoire à l'épicière. Celle ci, fronça les sourcilles, aussitôt un client situé dans la partie du bar, déclame et nous révéla l'affreux complot que le patron du bar situé dans le hameau fomentait, : « c'est lui ! Il utilise un rada brouilleur d'onde pour éloigner les touristes, et trouver la vrai paix pour le bien être de se femme. La gendarmerie arriva et arrêta le malfaiteur et ses complices, ils avaient investi une cabane de garde forestier de l'autre coté du lac. Le client bavard en faisait parti.

Les journalistes affluèrent, pressés de prendre les six compagnons en photo devant la petite épicerie de plaine haute, quel belle publicité pour le commerce de l'épicière ! « hourra ! » fit elle » on aura plein de client chette année ! Tous, laissèrent échapper un éclat de rire, au moment où les flash crépitèrent de toute part sur la place publique. « Nous allons enfin passer de merveilleuses vacances et profiter du calme de la foret et du lac à présent ! ».

Plus tard, on pouvait lire dans le journal « Le Télégroume » : « Une bande de jeunes à réussi à percer le mystère du lac, en confondant les malfaiteurs responsables de l'absence de touristes dans la région ! Tout cela à été rendu possible grâce à l'épicerie de Plaine Haute ! » .

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